Elevage du Clos de Marialan chiens et chiots Colley
 Les chiens Colley de l'élevage du Clos de Marialan

Les hommages à nos compagnons qui nous ont quittés

 
"Ils n'ont pas été là par hasard ... à pas de berger ils se sont avancés vers l'absence; le jour où ils nous ont quitté, je n'ai pas pleuré mes chiens, j'ai pleuré mes Amis; le temps que j'aime tant, c'est celui qui s'arrête quand je pense à eux."
Marie-Christine Poulain
 
"They was not there by chance. with step of sheep-dog they are advanced towards the absence; the day when they left us, I did not cry my dogs, I cried my Friends; the real time that I like so much, it is the one which stop when I think of them."
Marie-Christine Poulain
 
    • Unexpected Charm des Sables d'Enthéa (2003-2013)
    • Rooper (2000-2013)
    • Otton du clos de Marialan (1998-2009)
    • Jazoo des Douces Folies de l'Espérance (1994-2009)
    • Loriane et Laslo (shetland) (1995-2008)
    • Rudley black de Cathyja (2000-2007)
    • Jéween du chemin des Randonnées (1994-2004)
    • Godspell de Florange, "Boy" (1991-2004)
    • Iolfy Blue-Toony (Shetland) (1993-2004)
    • Famous Hero de Florange (1990-2002)
    • Howell black de Cabrenysset, "pépère" (1992-1999)

 


Unex chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Unexpected Charm des Sables d'Enthéa

 
Ma peine était interdite à tes yeux lorsque tu es parti en douceur dans mes bras, si tendre, si confiant ... J'aurais aimé dire à la vie " retiens encore un peu mon Unex, je t'en supplie" J'aurais aimé rendre éternel ce qui n'est pas éternel ...

Marie Poulain.


Unex à 10 ans. 2003-2013

Unex a décidé de nous quitter le même jour que Rooper, Destin inattendu ...

 

Il aimait le vent ... était jaloux des nombreuses coupes de victoire lors des concours d'expositions canines de Rooper; Rooper aimait le soleil et la neige, était jaloux des beaux bébés qu'avait eu Unex; ils n'étaient pas les meilleurs amis, seulement copains: ils étaient tendres, câlins; ils sont partis ensemble, au Paradis des toutous; le temps d'assumer leur départ et de pardonner au Destin, et il faudra que l'impossible devienne possible et fermer les yeux pour ne penser qu'aux merveilleux moments passés ensemble ... j'aimerai que l'été tarde car ils ne verront pas cette belle saison ... ils se sont éteints tout doucement dans mes bras, je n'ai pas pleuré afin de leur donner mes meilleurs câlins; je suis heureuse de leur avoir offert des années de vrai bonheur ....

Je ne pourrai plus aimer ce joli mois de Mai qui a vu partir mes 2 toutous d'Amour ... c'était l'anniversaire à Ewenn et la naissance de ses beaux bébés avec la maman de notre Hennky, la naissance des beaux bébés de Teddy avec la maman de notre Ewenn, c'était également mon anniversaire et ma fête des mères ... je ne l'apprécierai plus comme avant, je n'attendrai plus ses premiers rayons de soleil, je ne penserai plus au retour des hirondelles, les arbres en fleurs me seront égal ; chaque mois de Mai de chaque année à venir me laissera un goût amer et j'aurai froid comme en hiver.

Unex était unique en beauté, douceur, gentillesse, c'était un toutou d'Amour, tendre et sentimental, qui nous donnait tout plein de gros câlins chaque jour ... il avait fait beaucoup de bébés aussi beaux et gentils que lui; il aimait le vent, peut-être parce qu'il lui soulevait ses longs poils, lui qui en était si fier !!! lorsque les gens nous rendaient visite, Unex grimpait sur le fauteuil, de façon à ce que tous admirent sa très belle fourrure, et il fallait qu'on lui dise : " comme tu as une belle mongolfière de poils Unex !! ", et il se retournait pour voir si on l'admirait !! il avait raison d'en être aussi fier, car il avait une fourrure incroyablement longue et épaisse; il appréciait que je lui dise qu'il était le plus beau des toutous ! vivre avec lui, c'était vivre avec le meilleur de la gentillesse et de la tendresse; j'aimais regarder cette petite lueur dans ses yeux, étincelle de son bonheur lorsque je l'autorisais à aller se promener sur le trottoir, il était si heureux que je lui fasse confiance, et il n'allait jamais trop loin, il ne me décevait jamais.
Il ouvrait toutes les portes et prenait plaisir à me narguer lorsque j'oubliais de les fermer à clef ! Je savais en rire, mais pas devant lui ! Il détestait lorsque ses copains lui prenaient ses baballes préférées; très dominant, il gardait son territoire avec sérieux et le soir il éloignait le renard qui s'y approchait; il travaillait avec les moutons, mais préférait surveiller les vaches, c'était beaucoup moins fatigant ! il avait transmis son atavisme de chien de berger à certains de ses enfants, il leur avait également transmis son vilain petit défaut : ouvrir les portes des clapiers aux lapins !!

Il avait puisé ses forces dans cette urgence de vivre, mais la maladie qui le rendait si faible a gagné, et pour la seule fois de sa vie il était devenu si triste, Alain et moi avions tout fait pour l'aider ... avec beaucoup d'espoir ...

Je vais essayer de ne plus saigner de ton départ, il n'y a pas de rêve interdit; dehors la pluie tombe, pourvu qu'elle arrive à laver ma peine ...

Tu es sorti de ma vie actuelle, mais tu ne sortiras jamais de mes pensées, et j'offrirai ma prière pour avoir cette force au fond de moi de moins souffrir de ton absence ... et me taire; ce sera mon joker à mon optimisme.

Pour l'instant je n'ai plus de réel repère, mais je rêve ... ne me réveillez pas, mon Unex est près de moi ... lorsqu'on écrit avec le cœur, on ne fait pas de râtures, on t'Aime mon Unex. Marie Poulain.

Rooper chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Rooper

Tu te contentais d'un rayon de soleil, d'une tempête de neige pour sourire à la vie ... Mon errance s'appelle absence ... et pour m'en protéger, je prierai le ciel que ma colère de te perdre me raisonne. Je te promets de sourire aux prochains rayons de soleil, aux prochains flocons de neige ...

Marie Poulain.
Rooper à 12 ans et demi. 2000-2013

Rooper a décidé de nous quitter le même jour que Unex, Destin inattendu ...

 

 

Il aimait le soleil et la neige, était jaloux des beaux bébés qu'avait eu Unex; Unex aimait le vent ... était jaloux des nombreuses coupes de victoire lors des concours d'expositions canines de Rooper; ils n'étaient pas les meilleurs amis, seulement copains: ils étaient tendres, câlins; ils sont partis ensemble, au Paradis des toutous; le temps d'assumer leur départ et de pardonner au Destin, et il faudra que l'impossible devienne possible et fermer les yeux pour ne penser qu'aux merveilleux moments passés ensemble ... j'aimerai que l'été tarde car ils ne verront pas cette belle saison ... ils se sont éteints tout doucement dans mes bras, je n'ai pas pleuré afin de leur donner mes meilleurs câlins; je suis heureuse de leur avoir offert des années de vrai bonheur ...

Rooper était passionné par les expositions canines, il avait parcouru des milliers de kms avec Alain, en France et dans de nombreux pays étrangers, était champion de beauté d'Allemagne ... mais il était surtout notre champion de tendresse, de douceur, d'obéissance . il était tendre, posé, très discret, indépendant, franc, respectueux, jamais il ne m'a désobéi, jamais il ne m'a déçu; la puissance de son regard me révélait son côté si réfléchi; il n'aimait pas trop la présence des autres mâles près de lui, mais jamais il n'a cherché bagarre; les adultes le comprenaient en le respectant, les jeunes le narguaient, innocents de leur jeunesse; chaque jour il me demandait de lui caresser ses oreilles, et c'était un réel plaisir pour moi de lui donner ce bonheur.

Il aimait à se promener en voiture, comme son papa, comme sa grand-mère; il aimait également se promener sur notre trottoir, seul, et montait jusque la pâture des vaches; stable et imperturbable, le grand bruit des camions de lait, les tracteurs ne le gênaient pas.

Carmen l'accompagnait toujours pour aller travailler avec les moutons, mais un jour différent des autres, il avait compris qu'il était trop vieux pour les rentrer à la bergerie, ses douleurs l'en empêchaient, sa vue baissait, et Carmen l'aidait, mais il se sentait frustré, il déprimait beaucoup depuis ce jour ! Souvent il me demandait de lui ouvrir la porte de notre prairie, et malgré ses douleurs dorsales, il descendait pour sentir la présence des moutons, il ne les voyait plus; parfois, il prenait sa couverture, traversait tout son terrain, la posait dans l'herbe dans laquelle il aimait tant se rouler, puis il s'asseyait dessus pendant des heures, sous le soleil, la pluie ou la neige; j'avais toujours les larmes aux yeux à le voir ainsi, car je savais qu'il écoutait les pas des moutons, humait leur odeur, et je savais qu'il souffrait de ne plus pouvoir les changer de pâture, rentrer avec aisance le dernier bêlier récalcitrant, il en était si fier devant Unex qui lui, n'a jamais eu sa patience; quelquefois il allait chercher la couverture de Carmen, l'installait à côté de la sienne, en espérant qu'elle le rejoigne, ils avaient tant de fois travaillé ensemble; elle le comprenait et restait assise à côté de lui . encore maintenant elle le cherche partout ...

Firefly est si triste que tu ne sois plus à ses côtés chaque nuit; elle va souvent à la porte pour me demander de l'ouvrir car elle pense que tu fais ta longue promenade sur le trottoir et que tu tardes à rentrer; au début, elle me boudait, elle pensait que je ne voulais pas ouvrir la porte pour que tu rentres ... pendant plusieurs jours, j'ai laissé ta couverture à terre, pensant qu'elle s'y coucherait, mais elle a toujours fait un détour sans la regarder, elle souffre de ton absence ma petite luciole, tout comme nous ...

j'avais une haine tenace du temps qui passait à te voir vieillir, et comme je ne sais pas vivre ma vie autrement qu'en version originale, alors j'assumais ta vieillesse, mais j'avais noté l'espoir que tu restes encore avec nous; il me semble que j'ai oublié de te dire des mots, ou alors je ne te les ai pas assez dit ... je t'Aime mon Rooper; laisse moi le temps de m'apercevoir que tu n'es plus présent à nos côtés ... on dit souvent que les années guérissent les blessures, mais elles restent intactes dans le temps ... tu as suivi ton Destin, celui qui n'est pas le hasard, celui qui a toujours le dernier mot : FIN ... fin de ton histoire, tu nous manques tant mon Rooper. Marie Poulain.

Otton chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Otton du clos de Marialan

Je subirai ton silence et ton absence, et si un jour mon stylo glissait sur un bout de papier, j'écrirai combien tu me manques.

Marie Poulain.
Otton à 11 ans. 1998-2009

 

Mon Otton nous a quitté aujourd'hui, il avait 11 ans... irremplaçable, exceptionnel Otton, je le pleurerai toujours; je me sens perdue sans lui, il me protégeait de tout et de tous, son départ inattendu me bouleverse, ainsi qu'à Alain qui est aussi malheureux que moi.

Otton, c'était la générosité, la tendresse, c'était aussi la douceur du danger ... douceur de vivre avec lui, danger de le voir partir un jour; il avait ses mots de tendresse dans ses yeux ... ces yeux qui m'interrogeaient toujours, ces yeux sincères qui me donnaient de l'émotion, je me grisais de ses regards si tendres, si envahissants.

Tu es parti "mon bébé", départ très inattendu, que je n'accepte pas .... je t'ai toujours appelé "mon bébé" ... peut-être parce que je t'avais longtemps nourri au biberon dès ta naissance; tu avais un caractère spécial que j'étais seule à admirer et certainement à comprendre, car il fallait deviner les raisons qui te fâchaient parfois; tu aimais râler après Alain que tu respectais à ta façon, mais lorsque, chaque jour, il était l'heure d'aller chercher le pain, tu lui faisais les yeux doux, tu t'asseyais devant la porte, te retournant pour t'assurer qu'il te regardait, tu poussais ta gentillesse en lui tendant ta papatte, et là, c'était gagné, il t'emmènerait avec lui, car tu adorais aller en voiture chercher le pain ou te promener, ton fils Rooper attendrait bien son tour pour demain ou .. après-demain.. ! tu avais tant été aimé par ta maman Jéween, qui te pardonnait tout, que lorsqu'elle nous a quitté, ton caractère s'en était ressenti négativement, elle te manquait tellement, tu n'a jamais assumé son départ, jamais; tu as fait beaucoup de bébés, aussi beaux que toi, aussi bons que toi; à la maison, il y a ton fils Rooper, ta fille Star, ton petit fils Denn; il y a 2 mois tu nous a fait un merveilleux cadeau: ton fils Dalton qui a le même caractère que toi, le même regard franc et malin.

A chaque fois qu'un de mes colleys me quitte, je me dis: que restera t-il de moi... de mes pensées, de mon chemin sans eux .. mais la loi du silence, c'est de ne pas vouloir voir couler ses larmes, et je sais que je ne dois pas pleurer parce que tu n'es plus, mais que je dois sourire parce que tu as été, je subirai ton silence et ton absence; et si un jour mon stylo glissait sur un bout de papier, j'écrirai combien tu me manques.

Tu n'as pas provoqué ton Destin, tu as suivi ton chemin, ce chemin qui venait de l'Ecosse et qui menait à la tendresse, et si tu es parti, tu ne m'as pas quitté ... je t'Aime "mon bébé". Poulain Marie.

Jazoo, chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Jazoo des Douces Folies de l'Espérance

Jazoo avait 1 mois lorsqu'il s'est inscrit dans ma vie par une belle journée d'octobre, sans demander d'amour, de tendresse, mais en m'en offrant; un mois plus tard, si je n'avais pas cru en lui, je n'aurais pas été dans la réalité, cette réalité qui a duré 14 ans et demi, imprégnés de très grande complicité, de bonheur.

Marie Poulain.

Jazoo à 14ans et demi. 1994-2009

 

Jazoo avait 1 mois lorsqu'il s'est inscrit dans ma vie par une belle journée d'octobre, sans demander d'amour, de tendresse, mais en m'en offrant; un mois plus tard, si je n'avais pas cru en lui, je n'aurais pas été dans la réalité, cette réalité qui a duré 14 ans et demi, imprégnés de très grande complicité, de bonheur.

Mon Jazoo si tendre, si doux, tu avais signé bonne humeur tous les jours; ton trop plein de tendresse à offrir, c'était cadeau pour moi, chaque heure passée près de toi lors de tes crises d'épilepsie, c'était cadeau pour toi; Lorsque je n'étais pas "in" ... les p'tits bobos de la vie ... tu n'as jamais manqué d'attention envers moi, tu étais constamment en flagrant délit de générosité; grâce à toi j'ai compris la tendresse d'une façon très simple.
Tu avais apprivoisé ton bonheur à ta manière, tout en douceur, en solitude, intelligemment, car tes copains enviaient ta discrétion, ton calme... et ton indifférence envers leurs quelques malentendus envers toi: ça ne peut s'oublier, mais toi tu oubliais, tu prenais un autre chemin; parce que tu étais trop "grand" pour eux, ils t'imposaient leur jalousie, et là encore, ton indifférence, ton respect envers eux les agaçaient. Tu adorais les chiots et tu ne manquais jamais l'occasion de venir les voir lorsqu'ils jouaient dans le terrain. Jamais tu n'aboyais, mais tu me racontais tes histoires chaque jour en chantonnant, tout plein d'histoires.
Le matin c'était Alain qui te sortait le premier, et, malicieusement et avec plaisir, tu attendais qu'il referme la porte pour lui pincer les fesses, juste pour un accroc, c'était un rituel pour toi, et comme Alain a toujours eu un don pour la couture, c'était "Jazoo pince et papa coud"; on n'a jamais compté les pantalons "usés" par tes dents ... mais tes "pincements" n'étaient jamais bien forts, c'était surtout pour narguer Alain; et arrivé dans le terrain, pris d'un léger remords, tu l'invitais à jouer à la baballe ... puis ces dernières années le fil et l'aiguille étaient rangés définitivement: tu n'avais plus de dents !!
Puis un jour, dans ton regard, j'ai lu combien tu m'avais aimé, combien tu m'avais donné, mais qu'il était temps pour toi d'aller te reposer, paisible, dans un autre monde. J'accuse le Destin de s'être permis de te laisser partir ... il a pensé que tu serais mieux ailleurs, dans cet autre monde, puisque le poids des ans te pesait, il n'a peut-être pas eu tort .... en réalité je sais qu'il n'a pu avoir tort, c'est le Destin, "ton Destin".

Reviens mon Jazoo, juste comme un rêve ... mon rêve ... j'aimerai tant que tu me racontes encore tes histoires, comme tu savais si bien me les raconter en chantonnant chaque matin; tous tes jouets, toutes tes baballes sont rangées ... personne n'y touchera avant longtemps ... je n'effacerai jamais ton nom inscrit sur ta gamelle à croquettes dans laquelle tu mangeais, et je te dirai toujours "bonne nuit mon Jazoo". Poulain Marie.

Loriane et Lazlo, chiennes Shetland sur l'élevage du Clos de Marialan

Loriane et Laslo (shetland)

(1995 - 2008)

Nos deux "pupuces" shetland étaient soeurs de portée, ont vécu ensemble 13 ans et demi, nous ont quitté ensemble ; heureux destin car elles étaient inséparables ; mille calins comme vous les aimiez mes pupuces d'Amour.

Marie Poulain.

Nos deux "pupuces" étaient arrivées ensemble chez nous, blotties l'une contre l'autre ...

 

Depuis ce jour, elles ont continué à se blottir ainsi l'une contre l'autre , s'adorant, inséparables ; lorsque l'une accouchait, c'était l'autre qui regardait à la fenêtre et qui gémissait à chaque contraction de sa soeur ; lorsque Loriane allait chez le vétérinaire pour se faire soigner sa papatte , Laslo hurlait pour qu'on l'emmène aussi ; elle attendait sa soeur dans la voiture, mais au bout de 5 minutes, elle appuyait sur le klaxon sans le lâcher, pour qu'on vienne la chercher, elle s'inquiétait pour sa soeur ! et c'était toujours ainsi lorqu'on les emmenait car parfois l'une se tordait sa papatte... manque d'attention en courant ! mais elles n'ont jamais été malades, sauf en dernier ... vieillesse oblige ... mes pupuces ... je voudrai tant que vous soyez encore toutes les deux blotties contre moi, l'une contre l'autre, à me regarder, ou être sur mes genoux, comme tant de fois, vous adoriez ! alors, lorsque je touche du bout des doigts mon rêve, en fermant les yeux, je vous sens auprès de moi ...
Les choses de la vie ne sont pas celles que l'on possède mais celles qui nous possèdent ; je vis ce qu'il me reste de vous : votre regard si doux, votre joue tendue pour avoir des bisous, vos larmes de bonheur lorsque je vous faisais des gros calins... parce qu'un chien ça sait pleurer aussi de bonheur ; plus tard, je m'inventerai des images... mes deux pupuces faisant le tour de notre prairie, puis se prélassant au soleil, tapant à la fenêtre à l'heure des croquettes, attendant que je creuse un chemin pour aller faire vos besoins dans la neige qui était toujours beaucoup plus haute que vous, alors pour baisser culotte .. pas possible sans le petit chemin creusé par mes soins ou ceux de Alain qui prenait si soin de vous, c'est qu'il vous aimait tant aussi !!!

votre gentillesse et votre immense tendresse me manqueront toujours ; croyez-vous qu'une vie ça se résume à se dire adieu un jour ?

Tag blend et texte : Marie-Christine Poulain.

Rudley chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Rudley black de Cathyja

(2000 - 2007)

Rudley était un vrai p'tit personnage, indépendant et fier, très obéissant, possessif et jaloux, très gentil et doux, il m'offrait chaque jour ses mille calins; il était mon "pépère la douceur"; avec des gestes et des paroles je voudrai te supplier de revenir, tu me manqueras toujours mon pépère.

Marie Poulain.

 

Réaliser un hommage pour mon pépère Rudley était évident, mais n'était pas pour moi un écrit dans l'urgence, je n'en n'avais pas la force, pas le courage puisque j'avais tant de peine, trop de peine .... moi qui avais tellement gardé l'espoir qu'il passe encore un Noël avec nous ; puis au-delà de la rupture de sa présence, c'est devenu une urgence qui a apaisé son absence imposée.
Mon pépère tu nous manques tant... Breezie avait encore besoin de toi , mais tu l'avais éduquée un maximum et elle est devenue une si obéissante fifille, grâce à toi; Nice se valorise en continuant ce que tu avais entrepris avec la p'tite meute de filles, surtout à se faire respecter ! tu avais rêvé de prendre la relève de chef de meute lorsque mon "Boy" nous avait quitté et tu l'étais devenu à la perfection; parfois tu étais intransigeant car tu n'admettais pas une seule erreur de conduite des fifilles, elles n'avaient pas tellement droit à l'erreur, et je sais que tu avais raison; personne d'autre que toi n'aura ta patience, ton intelligence d'éduquer les prochains chiots; personne également ne sait aussi bien que toi ouvrir les fenêtres pour rejoindre une femelle, ouvrir le four de la cuisinière sans bruit pour voler les croquettes; j'ai toujours eu besoin d'intensité pour construire ma vie, tu m'as offert énormément de tendresse, de générosité, d'attentions, de gros calins... nous deux c'était un lien dans l'immensité, une complicité pour les promenades et les jeux; ton départ est la plus grande rature sur le chemin de ma vie; en fermant les yeux je peux dessiner tes allures, tes gros calins du matin, mais jamais il ne me reviendra tes mille calins du soir pour me dire bonne nuit, ton museau posé sur ma main lorsque je tapais sur le clavier de l'ordinateur; si j'ai une certitude, c'est que rien n'est jamais loin, car tu es parti trop tôt, trop jeune, et ce n'est pas le dernier jour que je t'aime; lorsque je suis avec Nice et Breezie dans notre prairie que tu aimais tant, ça fait très mal de ne plus t'apercevoir derrière la fenêtre; je vais désaimer mes promenades sans toi ... bientôt les premiers flocons de neige vont arriver , et pour la première fois je ne les attends pas avec impatience car je ne t'entendrai pas aboyer de joie de les voir tomber sur le bout de ton nez, je ne te verrai pas te rouler de bonheur dans cette belle neige épaisse.

Tag blend et texte : Marie-Christine Poulain.

Jeween chien Colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Jéween du chemin des Randonnées

(1994 - 2004)

Elle était douceur, tendresse, bonté....
elle était tout simplement "ma doudouce",
notre bonheur.

Marie Poulain.

Jéween à 10 ans

Chaque année on attend tous le printemps avec impatience: premières fleurs,premières senteurs,premiers rayons de soleil qui réchauffent si bien le corps et l'esprit.... tout est beau dans la nature..... cette année je ne vois pas ces fleurs, je ne sens pas ces si doux rayons de soleil, tout est gris dans mes yeux et dans mon coeur: Boy, Iolfy, Jéween ont juste eu le temps de voir nos hirondelles revenir dans notre grange; ces hirondelles qui sont revenues plus tôt que les années précédentes, comme-ci qu'elles ne voulaient pas rater de vous revoir tous les trois...
Je n'ai jamais eu l'envie ou le besoin de t'appeler autrement que "ma doudouce", même quand c'est toi qui décidais ferme de dormir avec Rudley, ou Rooper, ou.... peut-être Unex .... l'image de ta douceur a été ton remède contre tes caprices.
Tu n'as jamais manqué d'attention envers ton fils unique Otton que tu as gâté, trop gâté; tu lui as tout permis de faire, même d'éternuer..... mais.... pas plus de 2 fois de suite !! pour les autres: c'était interdit, tu te fâchais... et drôlement même !! en remerciement il a toujours respecté les lois que tu lui imposais; une très grande complicité vous unissait.
Tu adorais éduquer chaque chiot qui restait chez nous.... 1ère leçon: lui apprendre à monter sur les pierres qui longent le grillage de notre terrain; 2ième leçon: déterrer les vers de terre, les tirer et les laisser retomber comme un élastique; 3ième leçon: chasser les souris, les attrapper, les lancer en l'air et ... constater qu'elles étaient abasourdies; mais tu avais la gentillesse de les ranimer pour les voir recourir, pour les rattrapper à nouveau, pour les.... ma douce, quelle leçon pour le chiot qui, assis, n'en loupait pas une !!! 4ième leçon: 3 fois par jour tu emmenais le chiot promener dans notre prairie... attention: strictement interdit de courir dans tous les sens: obligation qu'il te suive à 1m et faire le tour de la prairie en longeant le grillage pour profiter de l'ombre; 5ième leçon: s'allonger sur l'herbe à l'ombre du gros pommier de notre prairie que tu adorais, pour un repos bien mérité d'une heure !! le chiot: pas le droit de bouger,uniquement respecter ce repos; ah, j'oubliais: le "top du top": lui apprendre à se cacher derrière nos sapins ( le plus gros de préférence) lorsque je vous appelais et vous cherchais pour la sieste; ma douce,ma meneuse de revue !! tu as été une parfaite éducatrice et tu as eu de parfaits élèves !!! .....
....Boy prenait la relève aux 6 mois du chiot,mais... plus raisonnablement,plus professionnellement,plus sérieusement,c'est qu'il ne rigolait pas notre Boy pour l'éducation d'un chiot !! mais tellement patient et gentil !!! et les bons résultats étaient là !!!
Quand je te voyais si malade certains jours, je me disais que parfois la vie ne vaut rien, et lorsque tu allais mieux le lendemain, je me disais que rien ne vaut la vie,cette vie avec toi ou j'ai partagé ta sensibilité,ta soif absolue de tendresse et de calins,tes p'tits caprices qui me faisaient sourire; toi si malade,si faible,tu économisais tes forces pour te promener avec Unex dans notre prairie 3 fois par jour, parce que tu le savais si malheureux de ne plus avoir son ami Boy qui l'accompagnait chaque jour.
Ma "Douce", je saurai sécher mes larmes parce que je sais que tu ne souffres plus, mais il faudra laisser le temps au temps...
........ On t'Aime ma si douce Jéween.

Création photo et texte: Marie-Christine Poulain.

Boy, chien colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Godspell de Florange, "Boy"

(1991 - 2004)

J'ai inscrit dans ma mémoire
Tous nos merveilleux instants
Partagés pendant 12 ans et demi.

Mes pensées dépassent mes mots :
Tu nous manques mon "Boboy".

Marie Poulain

 

Mon "BOY"...
...... tu es parti 2 ans après ton inséparable ami "Famous Héro": ton héros,ton maître,ton exemple et ton soutien moral.... à 4 jours près et à une demie-heure près !

Il y avait seulement 8 mois que tu avais retrouvé ton moral en décidant d'éduquer "Unex"; tu étais si fier de ton élève,si heureux de nous montrer qu'il t'obéissait parfaitement.

Merci mon Boy; je continuerai ce que tu as entrepris avec Unex,avec autant de patience que tu en as eu envers lui,de gentillesse,de persévérence et de compréhension.

Unex te cherche partout; pour faire passer son "manque de toi", il prend tout ce qu'il trouve et le secoue rageusement; Jéween, malgré sa faiblesse actuelle, a décidé de l'emmener promener dans notre prairie plusieurs fois par jour,courageuse Jéween; Jazoo a fait une bonne crise d'épilepsie,très touché par ton absence...
Les autres sont silencieux,tristes.... Rudley est certainement entrain de se poser la question: "dois-je prendre la relève de chef de meute??"..... il en rêve mon Rudley !!

Création photo et texte: Marie-Christine Poulain.

iolfy chien Shetland sur l'élevage du Clos de MarialanIolfy Blue-Toony (Shetland)

(1993 - 2004)

"Le regard des chiens s'exprime dans une langue particulière qui provient directement de leur âme".

"Mon iolfy : tu étais le soleil contre moi".

Marie Poulain.

 

IOLFY.....
....... au regard si bleu,si profond,presque envouteur,si doux,si discret,obéissant,tendre et calin et ...si fier !!
Boy qui nous a quitté récemment, t'a manqué, trop manqué; tu ne voulais plus te promener dans notre prairie sans lui le midi et le soir comme tu avais l'habitude de le faire... même avec tes autres copains qui t'appelaient pour y courir; tu t'es laissé aller à ton chagrin et même mes gros calins n'ont pas suffi à te remonter le moral, ce moral que tu avais pourtant et toujours en toi quoiqu'il arrivait.
Ton coeur a lâché ce lundi 2 mai, au lendemain du jour d'anniversaire de notre Jéween qui va nous quitter bientôt elle aussi et qui te désespérait d'être si malade, toi le sensible.
Mon Iolfy si pétillant, fallait pas que tu partes maintenant, pas encore, ou alors fallait prévenir....
Otton en a assez de voir ses compagnons disparaître, il fait la grève de la faim; Rudley, nôtre "matcho", n'a jamais eu les épaules et la tête aussi basses... et les autres... et nous....
Iolfy si loin de nous et si présent malgré tout; on t'aime mon crâneur, on t'Aime.

Création photo et texte: Marie-Christine Poulain.

Famous, chien colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Famous Hero de Florange

(1990 - 2002)

Le héros de la petite meute : toujours à surveiller que ses copains m'obéissent vite.
Il aimait protéger ses 2 "pupuces" (shetlands); adorait courir aussi vite qu'un lapin, avait le don d'attraper les oiseaux et en était fier.

Marie Poulain

Déjà 4 ans que notre premier colley nous a quitté pour un monde que l'on dit meilleur ....
....... " Famous Héro " était le chef de meute : d'un seul regard envers les autres toutous, il se faisait respecter et faisait régner l'ordre; son prénom lui collait à la peau : il était vraiment un " Fameux Heros " !!! Il avait éduqué " Boy " disparu à l'âge de presque 13 ans, l'avait aimé, épaulé, encouragé ; ils étaient inséparables. A sa disparition, Boy avait maigri de 8 kg en seulement 2 mois.. Le pouvoir de Boy : prendre un joker et résister à ses très mauvaises pensées ; le Destin a repris alors son chemin, ma tendresse y a contribué... il a fallu 1 an !!!!
Pendant 1 an, chaque soir avant de se coucher, Boy allait près du tapis où dormait Famous ; il le regardait longuement mais il avait toujours ce même respect : il n'y allait pas... Il y a, dans les rapports secrets entre les chiens, des sensations, des sentiments, une sorte d'honnêteté à laquelle je me laisse aller à rêver...
Famous Héro : " pour ta bonté, ton amour, ton humour dont nous tous raffolions, ton courage qui nous stupéfiait, tu resteras notre Heros pour toujours, tu manques à ta meute. "
Boy a rejoint son inséparable copain Famous héro, en Avril 2004.

Howell, chien colley sur l'élevage du Clos de Marialan

Howell black de Cabrenysset, "pépère"

(1992 - 1999)

"Pépère Howell": le Roi de l'obéissance, très jaloux et possessif, une montagne de gentillesse. Il surveillait constamment son territoire et prenait son role de gardien très au sérieux.

Marie Poulain.

 

L'hommage à mon pèpère Howell :


Je ne lui en n'ai jamais écrit car au moment de sa disparition j'avais eu beaucoup trop de peine: j'avais l'impression que ce que j'aurais écrit en hommage aurait été banal par rapport à tout ce qu'il était comme formidable compagnon....
Aujourd'hui: 7 ans après sa disparition..... son hommage :
Je ne suis pas guérie de ton départ mon pépère, seulement apaisée parce que je me mens ... je n'ai jamais pu accepté ce départ précipité, inattendu... parce que je t'ai tant aimé et respecté, je t'ai emmené dans un monde meilleur, libre de douleurs; maintenant je t'imagine heureux dans ton nouvel univers.
J'avais signé complicité pour l'éternité, puis j'ai dessiné sur un papier un ar en ciel, celui qui t'a emmené si loin de moi; j'ai vécu avec le meilleur de ta tendresse, toi si obéissant, si gardien de ton territoire, digne et fier; qui aurait pu comprendre tes moments de jalousie,ta possession impulsive, ton caractère dominant et rancunier..... tu as su cultiver ta différence avec discrétion et intelligence.Tu étais très beau et tu le savais et tu n'acceptais plus qu'un de tes copains gagne en expos ou te nargue; calme et résolu mais impulsif, tu souffrais de l'indifférence que te manifestaient tes compagnons , ce qui me rapprochait davantage de toi. Tu étais trop "grand " pour eux qui te jalousaient également...
Et comment ai-je fait sans ta tendresse, sans ta générosité ... moi au bout de ma peine, aurai-je appris à me passer de toi .... je me console en voyant tes enfants de temps en temps; ta fille Myelle a ton fameux caractère si attachant, elle a déjà 9 ans , adorable, surprenante comme toi !!!!
Après toi, je me suis engagée dans le bonheur de tes compagnons; ils continuent leur chemin, il suffira que tu les appelles pour qu'ils te rejoignent un jour .....
Tu es mon passé enfoui dans mon présent , absent de mon futur et tu me manques chaque jour qui passe .....
Tu manques à Alain tu sais, celà a été très difficile pour lui de ne plus t'avoir à ses côtés chaque soirée!! j'ai remarqué qu'il avait toujours les yeux très tristes lorsqu'on parle de toi , et qu'il n'est pas rare d'y voir une larme couler.....discrètement.
Calins mon tendre " pépère Howell."

Création photo et texte: Marie-Christine Poulain.

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Tous les tag blend (graphismes photos) ont été réalisés par Marie-Christine Poulain.

 

Ils sont protégés, tout comme les photographies et le site internet, par "copyright."

By the flying over of the "mouse" on the lines, it's written in English.

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Merci. Marie Poulain. 

 

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