Les hommages à nos compagnons qui nous ont quittésJazoo des Douces Folies de l'EspéranceJazoo avait 1 mois lorsqu'il s'est inscrit dans ma vie par une belle journée d'octobre, sans demander d'amour, de tendresse, mais en m'en offrant; un mois plus tard, si je n'avais pas cru en lui, je n'aurais pas été dans la réalité, cette réalité qui a duré 14 ans et demi, imprégnés de très grande complicité, de bonheur. Marie Poulain. Jazoo à 14ans et demi. 1994-2009 Jazoo avait 1 mois lorsqu'il s'est inscrit dans ma vie par une belle journée d'octobre, sans demander d'amour, de tendresse, mais en m'en offrant; un mois plus tard, si je n'avais pas cru en lui, je n'aurais pas été dans la réalité, cette réalité qui a duré 14 ans et demi, imprégnés de très grande complicité, de bonheur. Mon Jazoo si tendre, si doux, tu avais signé bonne humeur tous les jours; ton trop plein de tendresse à offrir, c'était cadeau pour moi, chaque heure passée près de toi lors de tes crises d'épilepsie, c'était cadeau pour toi; Lorsque je n'étais pas "in" ... les p'tits bobos de la vie ... tu n'as jamais manqué d'attention envers moi, tu étais constamment en flagrant délit de générosité; grâce à toi j'ai compris la tendresse d'une façon très simple. Tu avais apprivoisé ton bonheur à ta manière, tout en douceur, en solitude, intelligemment, car tes copains enviaient ta discrétion, ton calme... et ton indifférence envers leurs quelques malentendus envers toi: ça ne peut s'oublier, mais toi tu oubliais, tu prenais un autre chemin; parce que tu étais trop "grand" pour eux, ils t'imposaient leur jalousie, et là encore, ton indifférence, ton respect envers eux les agaçaient. Tu adorais les chiots et tu ne manquais jamais l'occasion de venir les voir lorsqu'ils jouaient dans le terrain. Jamais tu n'aboyais, mais tu me racontais tes histoires chaque jour en chantonnant, tout plein d'histoires. Le matin c'était Alain qui te sortait le premier, et, malicieusement et avec plaisir, tu attendais qu'il referme la porte pour lui pincer les fesses, juste pour un accroc, c'était un rituel pour toi, et comme Alain a toujours eu un don pour la couture, c'était "Jazoo pince et papa coud"; on n'a jamais compté les pantalons "usés" par tes dents ... mais tes "pincements" n'étaient jamais bien forts, c'était surtout pour narguer Alain; et arrivé dans le terrain, pris d'un léger remords, tu l'invitais à jouer à la baballe ... puis ces dernières années le fil et l'aiguille étaient rangés définitivement: tu n'avais plus de dents !! Puis un jour, dans ton regard, j'ai lu combien tu m'avais aimé, combien tu m'avais donné, mais qu'il était temps pour toi d'aller te reposer, paisible, dans un autre monde. J'accuse le Destin de s'être permis de te laisser partir ... il a pensé que tu serais mieux ailleurs, dans cet autre monde, puisque le poids des ans te pesait, il n'a peut-être pas eu tort .... en réalité je sais qu'il n'a pu avoir tort, c'est le Destin, "ton Destin". Reviens mon Jazoo, juste comme un rêve ... mon rêve ... j'aimerai tant que tu me racontes encore tes histoires, comme tu savais si bien me les raconter en chantonnant chaque matin; tous tes jouets, toutes tes baballes sont rangées ... personne n'y touchera avant longtemps ... je n'effacerai jamais ton nom inscrit sur ta gamelle à croquettes dans laquelle tu mangeais, et je te dirai toujours "bonne nuit mon Jazoo". Poulain Marie. Copyright "Marialan" Le Clos de Marialan © - Mentions Légales -Conception www.refletdexpression.fr
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